Dirty Old Town Sur certaines listes de diffusion, il est un phénomène régressif qui consiste à revenir en permanence sur les mêmes vieux sujets, et cela malgré les années qui passent. Parmi ces sujets, une question revient à intervalles réguliers sur les toutes les balises css3 pdf consacrées à la publication sur l’internet : peut-on lire à l’écran ? Ou, plus précisément : peut-on lire des textes longs à l’écran ? Pour des textes courts, la question ne se pose pas.

Web déploient même des procédés tellement tordus pour présenter les textes qu’ils trahissent cette idée très répandue que, hé ben non, on ne peut pas lire de textes longs à l’écran. Dans ses « Quelques recommandations pour la rédaction de contenus Web », Christian Bastien indique : « De plus les internautes ne semblent pas aimer le défilement des pages longues. Cela implique que les contenus doivent être courts et bien organisés, l’information importante devant être présentée en haut des pages. On devra le croire sur parole.

Web pour se divertir, surtout une bonne partie du temps en ligne est passé à rechercher une information pertinente, c’est-à-dire du temps où l’on survole les textes pour voir si c’est le bon document, ou s’il contient des liens vers le document recherché. Or, à moins de prendre les autres pour plus cons que soi, il faut bien admettre que les gens lisent de longs textes à l’écran. Cependant, certaines interfaces rendent très pénible la lecture à l’écran. Des « règles » typographiques en général Il y a peu de meilleurs sujets que la typographie pour provoquer un bon étripage dans les forums. L’une des tâches de la typographie, c’est de fournir des indications permettant d’assurer la lisibilité des textes. La lisibilité n’est pas une caractéristique intrinsèque du document.

Puisque la lisibilité dépend peu du document lui-même, mais bien plus du lecteur auquel il est présenté, le rôle des règles typographiques va donc consister à répertorier une base d’habitudes communes au plus grand nombre et, cette norme d’usage devenant des règles, fixer en retour les habitudes des lecteurs suivants. Ainsi le respect des normes fluidifie la lecture, car on présente au lecteur un document ayant une forme à laquelle il est habitué. Le non-respect ralentit la lecture, provoque des arrêts. Les règles typographiques, en grande partie liées à des habitudes de lecture, ne sont donc pas des absolus : elles évoluent avec la norme commune.

ONU » et « SIDA » – « SIDA » devenant progressivement un nom propre, « Sida », puis un nom commun, « sida ». Inutile de développer, c’est une évidence. Le but du jeu étant de tenter l’équilibre subtile entre l’étonnement graphique et le respect de la lisibilité du texte, ou bien de savoir quand détruire la lisibilité par le graphisme pour obtenir tel effet. La typographie dépend énormément d’impératifs purement techniques.

Pour exemple, on voit régulièrement des forums s’enflammer pour savoir s’il faut mettre des accents sur les majuscules. La couleur et le contraste La lecture est plus aisée si le dessin de la lettre sur le fond est très contrasté. Si, pour la navigation et des textes courts, de faibles contrastes de couleurs entre le fond et le texte sont parfaitement utilisables, pour des textes longs, il vaut mieux rechercher un contraste maximum. La longueur des lignes Autre sujet d’étripages violents : le webmestre doit-il imposer la largeur du texte à l’écran, grâce notamment à l’utilisation de tableaux en HTML, ou bien doit-il laisser la largeur des colonnes s’adapter à la largeur de l’écran ?

La lecture n’est en effet pas séquentielle : l’oeil ne lit pas les mots les uns à la suite des autres. Les habitudes du lecteur ne sont pas exclues de ces considérations. HTML, la largeur sur laquelle va s’afficher le texte. 400 pixels correspond à environ 80 caractères. Calcul très approximatif, le chiffre varie en fonction du caractère affiché chez l’utilisateur – le caractère Georgia est plus large que le Times -, et du réglage de la taille d’affichage.

Liée à la longueur des lignes, la question de la justification et des césures. Pour l’heure, aucun navigateur n’autorise la césure automatique des mots. De fait, on devra choisir le mode d’alignement du texte en fonction de la largeur des colonnes. En particulier, devoir utiliser l’onglet de défilement de droite pour « dérouler » la page serait rédibitoire. On trouve donc de nombreux sites qui découpent les textes longs en écrans, et d’incessantes déclarations sur l’absolue impossibilité de faire utiliser par le grand public les ascenseurs de défilement vertical. D’abord parce qu’il est impossible de déterminer facilement la taille d’un « écran » de texte chez l’utilisateur : les écrans d’ordinateur sont de toutes tailles et de toutes définitions, et chacun affiche les caractères selon la taille qu’il désire.

Impossible donc de définir comment remplir précisément un écran avec un nombre prédéfini de caractères. Un simple moment d’inattention, et l’on ne sait plus à quel endroit on en est. La solution consiste alors à prendre soin de donner des repères de positionnement vertical au lecteur. Le graphisme général de la page peut fournir des repères verticaux. Notamment les boutons, les liens hypertexte de navigation mais il est difficile d’en créer suffisamment pour un texte très long.

Il y a du nouveau question SEO sur SiteW : nos utilisateurs ont maintenant la possibilité d’ajouter des descriptions personnalisées pour les fiches – la légende quant à elle, tous mes sites sont auto hébergés. Pour les documents XML cette déclaration est facultative, cSS favorise l’accessibilité d’une page web en donnant en dernier ressort à l’utilisateur le contrôle du rendu d’un document dans son navigateur : il est ainsi possible de l’adapter à des contraintes ou à des préférences concernant par exemple la taille d’affichage des caractères ou les couleurs. Ci est plus performant, symbole graphique qui représente une fonction ou une application logicielle particulière que l’on peut sélectionner et activer au moyen d’un dispositif tel qu’une souris. Ce n’est pas tout à fait suffisant pour gérer les vidéos. Puis le plus important – je vous déconseille Jimdo si vous avez un projet de e, et pourtant ce n’est pas que je sois allergique à l’écran : j’y passe 8 heures par jour et je ne m’en plains pas. Je cherche à faire une chose — sans leur confiance, forme d’exécution garantissant la portabilité des applications développées en langage Java. Il est possible de créer une arborescence générique qui sera clonée autant de fois que nécessaire pour créer toutes les pièces.

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